vendredi 22 février 2008
Lieux de travail (31)
Par B.Gonzalez, vendredi 22 février 2008 à 08:38 - Lieux de travail
vendredi 22 février 2008
Par B.Gonzalez, vendredi 22 février 2008 à 08:38 - Lieux de travail
lundi 18 février 2008
Par B.Gonzalez, lundi 18 février 2008 à 21:42 - Lieux de travail
samedi 16 février 2008
Par B.Gonzalez, samedi 16 février 2008 à 10:39 - Propos désabusés personnels et généraux
Tout le monde veut être artiste aujourd’hui ; que ce soit dans le spectacle, artiste plasticien, dans le cinéma … etc; tout le monde est (ou veut être) photographe, cinéaste, artiste multimedia, producteur, organisateur … et j’en passe.
Soyons clairs : ce que cela veut aussi dire, ce que cela contient en filigrane : c’est qu’à l’heure où, à droite comme à gauche, l’on nous matraque avec la valeur-travail et le travailler-plus-pour-gagner-plus, « personne » ne veut travailler (1).
La raison en est aussi que nous vivons dans une société où chacun veut que le projecteur soit braqué sur lui. C’est notre plus grand désir. Une preuve d’existence.
Je ne dis pas cela méchamment ou par réaction : d’ailleurs c’est un désir légitime que celui de vouloir ne pas travailler ou peu ou moins ou autrement (et ce devrait être le sens normal de notre évolution d’aller dans ce sens et d’utiliser les gains de productivité pour réduire le temps de travail plutôt que pour l’augmentation des richesses de quelques uns).
Il faut vraiment être patron ou cadre sup ou plus généralement du bon côté du manche, pour dire que le travail est une valeur. Le travail n’est pas une valeur, c’est une corvée. Pour nous, le travail c’est perdre sa vie à la gagner. Et on en crève.
Tout le monde veut être artiste.
Or ce qu’il faut bien comprendre c’est que personne n’a une vocation naturelle à être OS ou à être scotché sur une chaîne d’usine ou à la caisse d’un hyper ou … « cadre moyen dans l’informatique ».
(1) d’ailleurs penchons-nous sur l’exemple qui nous est donné à haut niveau, par l’agité qui nous gouverne ; j'hésite à appeler son activité travailler et qu'elle soit débordante n’y change rien; il ne produit rien que je sache, ne construit rien, ne bâtit rien de notablement positif pour le pays ; voilà un type qui tient à lui tout seul tous les postes d’une agence de comm. dont il est l’unique produit. Il nous vend son image, avec plus ou moins de succès et de bonheur. C’est sans doute prenant et usant mais je n’appelle pas cela travailler et que le même individu soit l’apôtre de la valeur-travail, est un comble.
vendredi 15 février 2008
Par B.Gonzalez, vendredi 15 février 2008 à 17:17 - Propos désabusés personnels et généraux
Un problème que je rencontre (je le rencontre de fait que la question m’intéresse ou non) est que ce que je fais ici, n’a pas de statut ; ce que vous voyez ici n’a pas de statut. Moi-même faisant ce que je fais ici, je n’ai pas de statut. Or si je ne (me) donne pas moi-même un statut, personne ne (me) le donnera.
Sans statut je n’existe pas et ce que je fais ici n’est rien.
Pourtant ce n’est pas rien ; même si c’est peu.
Pourtant je ne cherche/souhaite pas (ou disons qu’on s’en fiche, que ce n’est pas le sujet) que ces objets et ce travail aient un statut notamment parce que tout statut est réducteur ; parce que je sais qu’il est à double tranchant de s’enfermer dans des cases ; parce que le statut n’induit pas l’intérêt (ou le non-intérêt) des choses. C’est le statut qui n’est rien. Comptent les actes/réalisations.
Faut-il inverser la phrase, la retourner et dire qu’il vaut mieux aujourd’hui être « cadre moyen dans l’informatique » plutôt que … par exemple … net-artiste (a fortiori net-artiste autoproclamé, subventionné et plaintif) ?
lundi 11 février 2008
Par B.Gonzalez, lundi 11 février 2008 à 21:29 - Lieux de travail